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Quelles seront les soft skills de demain ?

Quelles seront les soft skills de demain

Le terme « soft skills » se traduit par « compétences comportementales » ou « savoir-être ». Ces compétences sont les qualités humaines et relationnelles acquises de façon informelle et propres à la personnalité de chaque individu. Les soft skills s’opposent directement aux « hard skills », les compétences issues d’un apprentissage technique en cursus scolaire ou en milieu professionnel (le savoir-faire).

Dans cet article, découvrez les soft skills de demain !

1)     L’adaptation au changement, une soft skill très recherchée

37% des cadres pensent que l’adaptation au changement est une des compétences les plus importantes à avoir dans son travail.

À l’image de la société, les entreprises changent et attendent de leurs candidats une bonne capacité d’adaptation. 2020 s’inscrit dans la continuité d’une société changeante notamment au niveau du travail. Qu’il soit organisationnel, culturel, ou simplement technique, le changement est de plus en plus fréquent dans les organisations. Certaines sociétés optent d’ailleurs pour la stratégie des « petits pas », c’est-à-dire de conduire les changements au fur et à mesure. Cela évite donc de mener de grands projets, afin d’empêcher de trop grandes ruptures. En revanche, cela implique que le changement soit perpétuel. Les futurs candidats seront donc attendus au tournant : ils devront savoir rebondir à chaque changement.

Qu’entend-on par « s’adapter au changement » ? Chaque employeur peut avoir sa propre définition, mais plusieurs qualités reviennent dans les discours. La capacité à apprendre est souvent la première citée, notamment pour les métiers constamment en évolution. D’autres qualités autour de la personnalité sont également incluses dans ce spectre. En effet, le changement suscite généralement des émotions négatives et de la résistance, car souvent inconfortable à plusieurs niveaux. Par conséquent, la capacité à se remettre en question, ou l’appétence pour la nouveauté peut être attendue, car souvent associée à une moindre résistance au changement.

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2) La créativité, un atout de différenciation et d’innovation

Selon une enquête intitulée « Future of Jobs » du World Economic Forum, la résolution de problèmes complexes et la créativité seront des capacités jugées comme étant essentielles dans les années à venir !

Parmi les soft skills les plus appréciées par les recruteurs : la créativité et la prise d’initiatives. Être force de proposition consiste, pour vous, à sortir de votre zone de confort, de prendre des risques, et de porter des idées riches en potentiels pour l’entreprise.

Dans la réalité du terrain, cela peut consister à proposer des produits ou des projets innovants, en définir les caractéristiques, identifier les axes d’amélioration, et concevoir des solutions permettant leur amélioration. Les anglo-saxons parlent souvent de personnes capables de penser « en dehors de la boîte » (to think outside the box). Ce sont des individus visionnaires, qui, à la différence des profils dits « d’exécutants », sont attachés à avoir une certaine autonomie et marge de manœuvre pour mener à bien leurs idées. Les recruteurs peuvent être intéressés par ce genre de profils pour certains métiers exposés à une forte concurrence entre entreprises, mais cela peut également entrainer quelques craintes si la personne n’est pas capable de poursuivre l’objectif principal.

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Par ailleurs la question portant sur la possibilité ou non d’acquérir cette compétence est délicate, certains avançant l’idée qu’il s’agirait d’une faculté acquise très tôt dans le développement d’une personne, voire innée ! Cependant la communauté d’experts est d’accord pour affirmer qu’une telle créativité nécessite une connaissance pointue d’un domaine d’activité ou d’une technologie particulière, aspect que vous pouvez développer tout au long de votre carrière.

Les softs skills sont indispensables pour plaire aux recruteurs : motivation, volonté d’aller plus loin que la fiche de poste ou encore capacité à travailler en groupe font partie des nouveaux critères de sélection des candidatures mis en place. Les entreprises recherchent donc des potentiels capables d’interagir avec le monde extérieur présentant des qualités comportementales certaines en plus de leur savoir-faire.

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3)     La motivation, moteur de la performance

Selon une enquête APEC, 67% des cadres désirant changer de travail souhaitent « relever un nouveau challenge ».

La motivation est souvent le premier critère cité par les entreprises

Peut-on réellement parler de compétence quand on parle de motivation ? Quoi qu’il en soit, cette qualité est souvent la première citée lorsque les employeurs parlent de soft skills, encore aujourd’hui. Universelle à tous les contextes professionnels, elle donne l’énergie au moteur du salarié, et lui permet d’apprendre continuellement, de s’adapter. Son évaluation est cependant complexe. En effet, même avec une bonne stratégie de questionnement en entretien, il est impossible d’être certain à 100% qu’un candidat soit motivé pour le poste. Le candidat peut également être réellement motivé par la représentation qu’il a du poste, mais être déçu une fois sur place.

Par conséquent, il est nécessaire de soigner son évaluation de la motivation en entretien. Une des méthodes peut consister à demander au candidat d’expliciter son projet professionnel, ce qu’il cherche précisément, bien avant de parler du poste. Ainsi, le candidat pourra moins orienter son discours en fonction des détails du poste, et rendre plus authentiques ses critères de motivation.

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Crédit photo : Unsplash

Livre Blanc : Le coût d’un recrutement raté et ses impacts

Selon les études et le poste occupé, le coût moyen d’un recrutement raté varie de 20k€ à 200k€. Et pourtant, ce coût, incroyablement élevé, est rarement calculé.